• La Wallonie inspirée est d’abord celle du partage.
  • Environ 4% de la population des pays en développement vit avec un handicap modéré ou sévère, dont plus de la moitié touche le système locomoteur (c) Olivier Jadin - Apefe
  • Les élèves de l'ESK en formation avec un professeur de l'UCL au service de kinésithérapie du CNHU de Cotonou (Bénin) (c) Olivier Jadin - Apefe
  • L’APEFE a conclu avec succès, dans la province du Bandundu au Congo,un projet de sécurité alimentaire pour des communautés de pêcheurs-agriculteurs.
  • Flanc du conteneur entièrement équipé pour permettre l’apprentissage, dans les zones reculées, des techniques de cuisine et de pâtisserie en Haïti. (c) Thierry Lippens
  • Maquette de cette école mobile qui circule sur les routes d'Haïti. (c) COF
  • Les professeurs de français de Bukavu renforcent leurs compétences grâce à WBI et au Campus de Mons.
  • L'IFADEM aide à améliorer les compétences des instituteurs dans l’enseignement du français dans les zones rurales en Afrique.

Sens du partage

Dialogue, échange, proximité, collaboration, coopération, … En Wallonie, ce n’est pas seulement la densité de population qui rapproche les gens : c’est toute une tradition d’ouverture et de convivialité qui fait de cette communauté de plus 3.500.000 personnes un gigantesque réseau social ancré dans la réalité, branché sur le monde et chaleureusement ouvert.

Cette formidable ouverture est  pour les Wallons une seconde nature. Les idées, les produits, les créations, les inventions et les talents wallons font merveille à travers le monde, dans tous les domaines. La Wallonie inspirée est d’abord celle du partage.

Solidarité internationale

Une hydrolienne au Congo, un hôpital au Bénin, une classe au Sénégal… La coopération au développement de Wallonie-Bruxelles vise à rencontrer les besoins des populations du Sud et à renforcer les capacités locales. Elle valorise la décentralisation et la proximité des acteurs de terrain.

Reconnaissant l’importance des initiatives au travers desquelles des citoyens se mobilisent et s’associent effectivement dans des actions concrètes de solidarité internationale, Wallonie-Bruxelles International (WBI) et l’Association pour la promotion de l'éducation et de la formation à l'étranger (APEFE) appuient, au travers de plusieurs programmes, le partenariat durable et à effets multiplicateurs entre ONG de développement, villes, communes, provinces, intercommunales, organisations de travailleurs ou d’agriculteurs, mutualités, hautes écoles et écoles supérieures des arts de Wallonie-Bruxelles, associations de citoyens de Wallonie-Bruxelles d’origine étrangère d’une part, et leurs partenaires d’un ou plusieurs pays en développement d’autre part.

Wallonie-Bruxelles International soutient également de nombreux projets d’éducation au développement.

Quelques exemples concrets

  • Créé au Bénin, développé ensuite au Burundi et lancé depuis peu au Burkina Faso, un programme d’appui à la kinésithérapie et à la réadaptation médicale essaime en Afrique subsaharienne. Soutenu par l’UCL, l’APEFE et WBI, il témoigne d’une belle collaboration entre Nord et Sud, mais aussi entre pays du Sud puisqu’un centre de référence s’est ouvert en 2014 dans l’enceinte du CHU de Bujumbura, avec les recrues formées au Bénin. La stratégie vise à faire du Burundi un centre d’excellence en réadaptation médicale pour la région des Grands Lacs.
  • Pas facile tous les jours de donner cours dans les zones rurales en Afrique, tant les conditions matérielles sont précaires et les classes surpeuplées : l’Initiative francophone pour la formation à distance des maîtres (IFADEM) aide à améliorer les compétences des instituteurs dans l’enseignement du français, mais aussi des mathématiques, des sciences, etc. Comment ? En alliant méthodes pédagogiques actives, nouvelles technologies, contenus de formation sur mesure, et expertise locale comme internationale. 
  • Une salle de cours sur roue en Haïti : c’est l’idée innovante de formation mobile mise en place par l’APEFE avec ses partenaires haïtiens. Ce conteneur placé sur un camion et entièrement équipé permet l’apprentissage, dans les zones reculées, des techniques de cuisine et de pâtisserie. D’autres formations devraient suivre, d’abord en cosmétologie (coiffure, manucure, …) puis en techniques agricoles, maçonnerie chaînée (pour résister aux séismes), mécanique auto, coupe/confection, bureautique, hôtellerie, restauration du patrimoine, ainsi que les nouvelles filières comme l’entretien des panneaux solaires.
  • Projet de sécurité alimentaire au Congo : le but ? développer des pêcheries communautaires et transmettre de nouvelles techniques plus respectueuses et plus rentables, tout en améliorant la productivité des champs de maïs ou de manioc comme activités alternatives.
  • Renforcer l’enseignement du français au Congo : depuis plusieurs années, le Campus pédagogique de la Haute Ecole en Hainaut contribue à renforcer l’apprentissage de la langue de Molière à Bukavu par le biais d’ateliers d’échange et de formation à destination des professeurs, une sélection de textes et la publication de recueils à destination des élèves.