Les mondanités ont leur place, elles dessinent le cadre. Mais ma conviction, forgée par des années d'expérience au cœur des enjeux du Liban et de la Syrie, est que la diplomatie économique de demain se joue ailleurs.
Elle se joue là où le tapis rouge s’arrête : au plus proche des réalités de nos entreprises.
Incarner le savoir-faire, au-delà du protocole
Porter les couleurs de la Wallonie à l'étranger, ce n'est pas seulement représenter une région, c'est devenir un partenaire stratégique pour ceux qui osent l'exportation. J'ai toujours perçu ce rôle comme celui d'un bâtisseur de ponts.
Pour que la Wallonie rayonne véritablement, il ne suffit pas d'une vitrine. Il faut un engagement de proximité :
- Une écoute active des contraintes réelles des chefs d'entreprise.
- Une présence là où les opportunités se créent, pour décoder les marchés locaux avec précision.
- Une obsession du résultat : transformer chaque contact en une valeur durable pour nos trois régions.
La Wallonie, une terre d'impact
Notre région possède une agilité et une créativité qui ne demandent qu'à être amplifiées sur le terrain. Qu’il s’agisse d’innovation technologique, d'agroalimentaire ou de reconstruction, le potentiel est immense. Mais pour transformer ce potentiel en succès, l'accompagnement doit être résolument opérationnel.
Mon moteur a toujours été de faciliter, de débloquer et de traduire les ambitions belges en réalités locales. C’est cette diplomatie d'influence, concrète et percutante, qui me passionne.
Regarder vers demain
Les relations institutionnelles ouvrent les portes, mais c’est l’intelligence de terrain qui permet de s'y installer durablement. Demain, plus que jamais, nous aurons besoin de moins de vitrines et de plus d'impact.
C’est avec cette vision, entreprenante et passionnée, que je conçois l'avenir de notre rayonnement économique.
Parce que la Wallonie mérite des ambassadeurs qui vivent le terrain.
