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L'art en Wallonie : un secteur économique qui a son mot à dire ...

L’art en Wallonie : un secteur économique à part entière

L’art est généralement abordé sous l’angle de la culture, de la création, du patrimoine ou de l’expression personnelle, et on le regarde moins souvent comme une activité économique.

Pourtant, derrière une œuvre, un spectacle, un film, une exposition, un musée, une publication ou tout travail / production que l’on considère comme artistique se trouve par opposition à la production industrielle englobant de nombreux secteurs, tout un écosystème :

  • des hommes et des femmes,
  • des entreprises,
  • des travailleurs salariés,
  • des indépendants,
  • des lieux de production,
  • des lieux de diffusion,
  • des activités de fabrication et de conditionnement,
  • des services de livraison,
  • des prestataires : comptables, avocats, notaires, électriciens, menuisiers, imprimeurs, etc.,
  • des investissements,
  • des échanges commerciaux,
  • des exportations.

Les Industries culturelles et créatives (ICC) regroupent différents acteurs de cet écosystème.

Pour mesurer leur poids, il est donc plus pertinent de considérer l'ensemble de cette activité économique que de chercher à isoler artificiellement le seul « artiste ».

Le champ d'études des ICC comprend notamment les arts visuels, le spectacle vivant, le cinéma et l'audiovisuel, la musique, l'édition, le patrimoine et les musées, mais également d'autres activités créatives selon la nomenclature retenue.

Il faut cependant garder à l'esprit que le champ d'études n'est pas identique dans toutes les études. Les organismes et les chercheurs peuvent retenir des activités différentes ou utiliser des sources statistiques différentes.

 

Une réalité économique déjà mesurée en Wallonie

La Wallonie dispose d'une étude de référence consacrée au poids économique des ICC : Le poids économique des Industries culturelles et créatives en Wallonie et à Bruxelles, réalisée par Elisabetta Lazzaro et Jean-Gilles Lowies pour l'IWEPS (Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique).

L'étude a été réalisée par la Filière de Gestion culturelle de l'Université libre de Bruxelles, à la demande conjointe du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et du Gouvernement wallon. Elle a retenu 173 secteurs d’activités NACE à cinq chiffres, répartis en douze domaines des ICC en suivant les recommandations européennes ESSnet-Culture 2012, et, prend en compte l’ensemble de la filière des ICC notamment les activités de distribution.

Elle a été achevée en décembre 2014 et publiée par l'IWEPS le 3 mars 2015. Elle porte sur la période 2008-2012.

En 2012, les ICC représentaient près de 60 000 emplois en Wallonie, soit 4,9 % de l'emploi total wallon.

À l'échelle cumulée de la Wallonie et de Bruxelles, elles représentaient environ 104 000 emplois, soit 5,4 % de l'emploi total des deux régions.

L'étude estimait également que les ICC représentaient 7,4 % des employeurs en Wallonie et environ 10 % des assujettis actifs en Wallonie. Elle distinguait également l'emploi salarié et l'emploi indépendant et recensait près de 42.000 postes salariés et près de 16.000 indépendants.

Ces chiffres datent de la période 2008-2012. Ils ne sont pas présentés comme une photographie actuelle de l'économie wallonne. Ils constituent notre point de départ historique.

 

Quelle place dans la richesse produite ?

Le PIB mesure la valeur ajoutée, et non le chiffre d'affaires. Il n'est donc pas possible de prendre le chiffre d'affaires des entreprises culturelles et de le présenter comme leur contribution au PIB.

Par contre, on peut dire que en 2011, les ICC ont généré 3 milliards d'euros de valeur ajoutée brute en Wallonie, soit 4,0 % de la valeur ajoutée brute régionale.

Un travail publié dans Brussels Studies utilise les comptes régionaux et les données de Statbel pour calculer la valeur ajoutée de l'économie culturelle et créative en Wallonie. Il donne 1,90 milliard d'euros en 2008, 1,98 milliard en 2011 et 2,05 milliards en 2014.

Ces travaux sont complémentaires. Ils n'utilisent pas exactement les mêmes bases de calcul ni nécessairement le même champ d'étude.

 

Des milliers d’entreprises et d’indépendants

Les travaux de l'IWEPS montrent que les ICC constituent un secteur caractérisé par un grand nombre de petites structures.

Pour notre photographie de la Wallonie, nous distinguons le nombre d'entreprises actives dans les ICC, le nombre d'indépendants et le nombre de salariés rémunérés.

En 2012, l'IWEPS recensait près de 16.000 indépendants dans les ICC en Wallonie, soit 11,1 % des indépendants wallons.

En 2023, le Forem recense 32.603 indépendants dans les ICC en Wallonie.

Rapporté au nombre total d'indépendants wallons, cela représente environ 9,96 %, sur la base des données INASTI utilisées par le Forem et de la répartition régionale des indépendants.

Le nombre absolu d'indépendants ICC est donc nettement supérieur à celui observé dans l'étude IWEPS, tandis que leur part relative dans l'ensemble des indépendants est plus faible.

Les deux données correspondent à des années et à des sources différentes.

 

Les petites structures

En 2012, l'IWEPS indiquait que 86,4 % des employeurs des ICC en Wallonie étaient des très petites entreprises.

En 2023, le Forem indique que 87,24 % des établissements wallons des ICC comptaient moins de dix personnes.

Ces deux données ne sont pas identiques : elles proviennent de deux périodes et de deux sources différentes. Elles montrent néanmoins la forte présence des petites structures dans le secteur.

 

 

     2012

     2023

Indépendants ICC

+/- 16.000

32.603

Part des indépendants wallons

11,1%

9,96%

 

Le nombre d’indépendants ICC a plus que doublé en valeur absolue. Tandis que le nombre total d’indépendants wallons recensés au 31 décembre 2023 représente une augmentation de 46,3% par rapport à 2004.

En 2023, les ICC représentent environ un indépendant wallon sur dix.

 

Les salariés

En 2023, le Forem recense 11.108 postes de travail salariés dans les ICC en Wallonie. La source indiquée est l'ONSS, statistiques décentralisées de décembre 2023.

Cette donnée regroupe les différents types de contrats. Nous ne chercherons donc pas à distinguer ici CDI, CDD et intérim lorsque la source utilisée ne produit pas cette distinction de manière pertinente.

Le Forem indique que les établissements ICC en Wallonie en 2023 sont au nombre de 1.834. 87,24% d’entre eux comptaient moins de dix personnes.

Les données du Forem permettent également de regarder la répartition des postes salariés entre les cinq provinces wallonnes.

                         Province

 Part des postes salariés ICC wallons

Liège

38,06%

Hainaut

26,70%

Brabant wallon

16,92%

Namur

13,58%

Luxembourg

4,74%

 

L’âge des travailleurs

En 2023, le Forem indique que 33,7% des travailleurs et travailleuses des ICC ont plus de 50 ans.

Cette donnée met en évidence la présence importante de travailleurs expérimentés dans le secteur. Elle ne permet pas, à elle seule, de mesurer la transmission des savoirs entre générations, mais montre néanmoins l’importance donnée à l’expérience et aux savoirs acquis avec le temps.

 

Le chiffre d’affaires

Le chiffre d'affaires constitue un indicateur différent de la valeur ajoutée. Il permet de mesurer l'activité économique générée par les entreprises, mais ne doit pas être assimilé au PIB.

Selon l’étude IWEPS, les ICC représentaient

En 2008, 4,2% de la valeur ajoutée brute régionale en Wallonie ;

En 2011, 4,0 % de valeur ajoutée brute régionale en Wallonie soit environ 3 milliards d’euros ;

En 2012, l'étude IWEPS évaluait à 4,4 % du chiffre d'affaires régional wallon soit environ 6,9 milliards d'euros le chiffre d'affaires des ICC en Wallonie.

Pour actualiser cette donnée, les statistiques de chiffre d'affaires par activité économique et les catégories NACE doivent être rapprochées du champ d'étude retenu pour les ICC.

Certaines activités NACE sont directement rattachables aux ICC ; d'autres ne le sont que partiellement. Nous distinguerons donc les activités directement rattachables des activités partiellement liées.

 

Les exportations

Selon une étude IWEPS, en 2024, les exportations internationales wallonnes de biens et services, tout secteur confondu incluant les ICC, ont atteint 75,6 milliards d'euros, dont 49,8 milliards d'euros de biens et 25,8 milliards d'euros de services.

Les exportations internationales de services représentaient 25,8 milliards d’euros en Wallonie en 2024.

Ce chiffre concerne l'ensemble de l'économie wallonne et n'est pas présenté comme un chiffre d'exportation des ICC.

 

NACE, métiers et activités artistiques

Une nomenclature économique comme la NACE classe des activités économiques. Elle ne constitue pas une liste exhaustive des professions artistiques.

Le Forem associe aux ICC des métiers tels que l'artiste plasticien, le photographe, le céramiste-potier, le musicien, le danseur, l'acteur ou l'artiste de cirque et de variété.

L'absence d'une profession artistique comme catégorie NACE autonome ne signifie donc pas que cette profession est absente du secteur.

 

Les infrastructures de formation

Technocité dispose d'un pôle de formation consacré aux Industries culturelles et créatives. Ses formations couvrent notamment le jeu vidéo, les technologies immersives, le sound design, les effets spéciaux, le storytelling et d'autres métiers liés aux médias numériques.

Il convient de distinguer les métiers de conception, de création et de production des simples utilisateurs ou consommateurs de produits culturels.

 

Quand des artistes inventent, conçoivent ou inspirent

Certains parcours historiques montrent des liens documentés entre création artistique, conception et innovation technique. Ces exemples sont présentés comme des faits historiques, sans attribuer aux artistes des inventions qui ne sont pas documentées comme les leurs.

Samuel Morse était peintre avant de devenir inventeur. Il développa le télégraphe électrique et un système de codage qui allait devenir le morse, aven notamment la contribution d’Alfred Vail.

Hedy Lamarr, actrice, a co-inventé avec George Antheil un système de communication faisant l'objet du brevet américain US 2,292,387.

Jules Verne, écrivain, a inspiré des pionniers de l'exploration sous-marine, notamment Simon Lake.

Léonard de Vinci a réalisé des études et des conceptions techniques consacrées notamment au vol, laissant des dessins de machines volantes plusieurs siècles avant l’aviation moderne.

R. Buckminster Fuller, architecte, designer et artiste, a développé et breveté des structures géodésiques et contribué à leur diffusion.

 

Quand l’art entre dans des activités qui ne sont pas elles-mêmes artistiques

L'art peut également être utilisé dans des activités qui ne sont pas elles-mêmes considérées comme artistiques.

Il est à noter que des pratiques de création et de recherche esthétique peuvent être utilisées dans des activités économiques qui ne sont pas elles-mêmes classées comme artistiques.

En pâtisserie, par exemple, la forme, les couleurs, les volumes, les matières et la décoration peuvent participer à la présentation et à la valorisation d'un produit alimentaire.

Il en va de même pour certaines pratiques gastronomiques, où le dressage d'un plat mobilise des principes de composition visuelle.

 

L’art comme outil pédagogique

Des pratiques artistiques peuvent également être utilisées comme outils pédagogiques dans l'enseignement de matières qui ne sont pas elles-mêmes artistiques.

Un exemple concret, documenté dans la presse liégeoise en novembre 2000, montre une expérience menée dans une classe de troisième primaire de l’école Saint-Véronique de Liège : des élèves ont travaillé des notions de français et de mathématiques, notamment de géométrie, à travers le dessin et l’aquarelle.

L’article de La Meuse, intitulé « Comment apprendre le français et les maths par le dessin ? », relate cette initiative originale et indique qu’elle avait été menée depuis l’année précédente par une artiste liégoise dessinatrice et aquarelliste, auprès d’une classe de troisième primaire. L’article décrit notamment des exercices de géométrie, de conjugaison et de représentation de notions de temps à travers le dessin.

Cet exemple est particulièrement important dans le cadre de cet article : il ne s’agit pas ici de reprendre une recherche scientifique générale sur l’intégration des arts visuels dans l’enseignement des mathématiques, mais de documenter une expérience pédagogique concrète réalisée à Liège.

Dans ces situations, l'art n'est pas nécessairement le contenu enseigné : il devient un moyen plus concret, ludique, différent de transmettre ou d'explorer un autre contenu.

 

L’art dans le domaine de la santé

En 2019, l' Organisation mondiale de la Santé a publié What is the evidence on the role of the arts in improving health and well-being? A scoping review, une revue de littérature consacrée au rôle des arts dans la santé et le bien-être.

Le rapport de Daisy Fancourt et Saoirse Finn synthétise les résultats de plus de 3.000 études portant notamment sur la musique, le chant, la danse, les arts visuels et le théâtre.

Les travaux examinés concernent notamment la prévention, la promotion de la santé ainsi que la gestion et le traitement de certaines maladies.

En février 2026, l'OMS/Europe et l'Union européenne ont annoncé renforcer l'intégration des arts et de la culture dans les systèmes de santé, en citant notamment la danse, la musique et le chant dans différents contextes.

Dans ce cas encore, l'art n'est pas le produit médical lui-même : il devient un outil mobilisé dans un autre secteur, celui de la santé.

 

Art, création et transformation des territoires

Des travaux universitaires étudient également le rôle de la culture et de la création dans les processus de transformation, de renouvellement urbain, d'attractivité et de développement territorial.

Un travail universitaire réalisé à l'Université de Liège étudie notamment le rôle attribué à la culture dans le redéploiement économique de Liège après les vagues de désindustrialisation.

 

Quelques données sur Liège

En 2023, la province de Liège concentrait 34,2 % des établissements du secteur des ICC en Wallonie et 38,06 % des postes salariés du secteur.

Ces chiffres sont présentés comme des données statistiques territoriales.

 

Pourquoi cette mesure est-elle importante ?

Une politique publique ne peut être correctement évaluée que si elle connaît la réalité économique du secteur qu'elle accompagne.

Les ICC peuvent être observées à travers plusieurs indicateurs : emploi, entreprises, indépendants, valeur ajoutée, chiffre d'affaires et échanges.

Ces indicateurs ne mesurent pas tous la même chose et doivent être lus avec leur source et leur méthode.

L'art peut également apparaître au-delà du champ statistique des ICC : comme source d'inspiration, comme outil pédagogique, comme élément de présentation d'un produit ou comme moyen mobilisé dans le domaine de la santé.

Ces différentes réalités ne doivent pas être confondues. Elles montrent simplement différentes relations entre création artistique, économie et société.

Nous ne cherchons pas ici à produire une nouvelle estimation statistique ni à imposer une conclusion. Les données et les faits sont présentés pour ce qu'ils sont. Leur interprétation appartient au lecteur.

 

Note méthodologique

Les chiffres présentés dans cet article ne proviennent pas tous d'une même étude et ne couvrent pas nécessairement exactement le même champ d'étude.

Les différences peuvent notamment s'expliquer par la période étudiée, les sources statistiques utilisées, les nomenclatures économiques retenues, les catégories NACE incluses, le traitement des activités partiellement culturelles et la disponibilité des données régionales.

Il est donc nécessaire de lire chaque chiffre avec sa source et sa méthode.

Le présent article rassemble et met en regard des données et des travaux existants permettant d'observer la place des activités culturelles et créatives dans l'économie wallonne et, plus largement, différentes manières dont la création artistique peut intervenir dans la vie économique et sociale.

Victoria B. Lohay,
Ambassadeur Wallonia.be

 

Sources et documentation

Elisabetta Lazzaro & Jean-Gilles Lowies, Le poids économique des Industries culturelles et créatives en Wallonie et à Bruxelles, IWEPS, rapport achevé en décembre 2014, publié le 3 mars 2015, p. 1 et p. 3, sections « Contexte et objectifs de l’étude » et « Méthodologie » ; IWEPS, présentation officielle de l’étude, publication du 3 mars 2015.

Elisabetta Lazzaro & Jean-Gilles Lowies, Le poids économique des Industries culturelles et créatives en Wallonie et à Bruxelles, IWEPS, rapport achevé en décembre 2014, publié le 3 mars 2015, p. 8, section « Part de la valeur ajoutée brute en baisse entre 2008 et 2011 ».

Le Forem, Industries culturelles et créatives, données 2023, rubrique « Les chiffres clés du secteur », données issues notamment de l’INASTI 2023 et calculs Le Forem.

IWEPS, Emploi indépendant (non compris les aidant·es), fiche L015-INDEP, données au 31 décembre 2023.

Le Forem, Industries culturelles et créatives, données 2023, rubrique « Les chiffres clés du secteur ».

Le Forem, Industries culturelles et créatives, données 2023, rubrique relative à la taille des établissements.

Le Forem, Industries culturelles et créatives, données 2023, rubrique « Les chiffres clés du secteur ».

Le Forem, Industries culturelles et créatives, données 2023, rubrique « Sources ».

Le Forem, Industries culturelles et créatives, données 2023, rubrique relative à la structure d’âge des postes de travail salarié ; calcul effectué à partir des données publiées par le Forem.

Le Forem, Industries culturelles et créatives, données 2023, rubrique relative à la répartition provinciale des postes de travail salarié.

Le Forem, Industries culturelles et créatives, rubrique « Métiers associés au secteur ».

STATBEL.

NACE-BEL 2008 — Nomenclature statistique des activités économiques dans la Communauté européenne, version belge.

Caterina Mauri, Jef Vlegels & Walter Ysebaert, « L’économie culturelle et créative dans la Région de Bruxelles-Capitale », Brussels Studies, n° 126, 10 septembre 2018, sections consacrées à la méthodologie et à la valeur ajoutée. Le tableau 3 n’est pas repris dans l’article ; il est mentionné ici comme source consultée pour comparaison méthodologique.

BIANCHET, Bruno, BERGER, Naomi, CLAEYS, Dorian, MALDAGUE, Hubert, MASSART, Fabian, VEYS, Marie & WILMOTTE, Pierre-François. Dynamiques économiques émergentes et territoire(s) — Un regard sur les économies numérique, circulaire et créative. Notes de recherche de la CPDT, n° 82, mars 2022. Conférence Permanente du Développement Territorial.

CONFÉRENCE PERMANENTE DU DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL (CPDT). La Lettre de la CPDT, n° 59, 2022. Article : « Dynamiques économiques émergentes et territoire(s) ».

IWEPS. Composition du commerce extérieur wallon. Données 2024 ; comptes régionaux publiés en mars 2026 par l’Institut des comptes nationaux.

BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE. Activités avec l’étranger — Manuel de collecte / nomenclature des transactions internationales. Nomenclature des services internationaux, notamment services audiovisuels et connexes et services culturels et récréatifs.

La Meuse, « Comment apprendre le français et les maths par le dessin ? », Liège, jeudi 9 novembre 2000, article consacré à une initiative menée depuis l’année précédente dans une classe de troisième primaire de l’école Saint-Véronique à Liège, avec Mme Dominique Lohay, aquarelliste. Article fourni par l’autrice sous forme de reproduction photographique de la page de presse.

 

 

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