Attractive Wallonie21/05/2014

Très tôt, j’ai choisi de voyager en gardant la Wallonie comme point d’ancrage.

A seize ans j’étais à Moscou, à vingt ans à Katmandou, d’autres périples ont suivi ou sont au programme.

J’ai consacré de nombreuses heures de voyage pour aller à la rencontre de personnes, à l’autre bout du monde.

Aujourd’hui, il me suffit d’une heure de déplacement pour faire connaissance et échanger, ici et en un seul lieu; avec des personnes venant du Kirghizistan, d’Inde, du Pérou, de Chine ou d’Argentine, voire d’autres pays européens.

Cette communauté internationale, qui fait preuve d’une grande ouverture d’esprit, riche de sa diversité culturelle, a choisi de vivre et travailler en Wallonie.

Certains sont ici pour une mission temporaire, renouvelable ou non, d’autres se sont intégrés depuis des années.

Que disent-ils de la Wallonie?

Pour la grande majorité, ils sont très au fait de notre histoire,  de nos spécificités et particularités régionales.

Leur cursus, le plus souvent universitaire, d’un niveau également très élevé et lié à un parcours professionnel international, les a amenés à rejoindre les sociétés présentes dans tous les pôles de compétitivité wallons.

Ils s’intègrent dans les équipes existantes, apprécient le sens du partage et l’accessibilité de leurs nouveaux partenaires, tout en s’étonnant de ce que les Wallons ne fassent pas plus étalage de leurs découvertes et connaissances. Ceux-ci créent avec passion et le font savoir avec pragmatisme.

De fait, les Wallons sont des pionniers, tant en ce qui concerne les innovations que la transmission du savoir-faire technologique ou la formation, et ce, dans le monde entier.

Tous s’accordent à reconnaître l’ingéniosité, la simplicité et le caractère débrouillard des Wallons. Il n’est pas indispensable de leur dérouler le tapis rouge pour les attirer vers de nouvelles contrées ou de nouveaux projets. L'ingéniosité, l’adaptabilité et la faculté de communication constituent leur image de marque.

L’accueil wallon n’est  pas une légende, même si certains s’étonnent que nous n’en fassions pas un peu plus pour eux. En fait, c’est comme s’ils avaient toujours été là, parmi nous.